LA FEMME MEDIEVALE BOURGEOISE

La femme médiévale bourgeoise veillait à tout, elle se souciait de la propreté de sa maison. Dans les grandes familles riches, une véritable petite cour s’organise autour d’elle. Les ménestrels divertissent les convives qui dévorent les volailles dans leurs mains grasses car ils ne connaissent pas la fourchette.

Le reste du temps, la femme médiévale se fait habiller, se laisse laver par ses servantes, se fait parfumer. Elle sort en ville, accompagnée de valets et de gardes. Par sa fonction sociale, la femme médiévale est poussée à se comporter avec des codes et des obligations morales. La femme de cette époque avait beaucoup d’enfants, en moyenne 12 en tout.

L’effroyable mortalité supposée des enfants en bas-âge n’empêchait pas à la femme médiévale de concevoir de grandes familles.

LA CONDITION FEMININE AU MOYEN AGE

Elles aussi font partie du Moyen-Age…

Les femmes des vikings avaient un rôle social très importants. Lors des expéditions commerciales et guerrières des hommes du Nord qui terrorisèrent toute l’Europe, la femme se voyait investie de toutes les charges et de tous les pouvoirs en l’absence de son valeureux guerrier de mari.

Au cours d’une cérémonie symbolique, elle recevait les clés de la maison des mains de son époux, lequel lui faisait entièrement confiance dans le soin et le déroulement des opérations domestiques qu’il lui confiait : cuisine, nettoyage, éducation des enfants, travaux de filage, tissage, entretien des terres et jardins. La femme viking ne comptait pas ses heures. Elle jouissait d’une véritable liberté, voire d’une totale indépendance. Si elle était issue d’une famille aisée, elle avait le droit de posséder des terres. Elle apprenait à ses enfants les récits et poèmes héroïques ou les sagas. Comme peu d’entres elles savaient lire ou écrire, c’est par la tradition orale qu’elles transmettaient ces histoires et cette connaissance ancestrale.

Elle défendait le domaine, faisait du commerce sur les marché.

Correspondances selon la profession

FIGURES ET COUPES : artistes, intellectuels, enseignants, étudiants, médecins, professions libérales ou ecclésiastiques.

FIGURES ET BATONS : employés, ouvriers, artisans ou paysans.

FIGURES ET DENIERS : industriels, employés de banque, agents de commerce, négociants ou rentier.

FIGURES ET EPEES : militaires, policiers, agents de sécurité, C.R.S ou gendarmes.

Les valets dans le tarot

Du latin populaire « vassellitus » et du gaulois « vassus », serviteur à gages. valet de pied : domestique de grande maison en livrée. Valetaille : ensemble des valets de la domesticité.

Les valets qui sont toujours à pied, servent les cavaliers. Aussi appelés écuyers, c’était ceux qui accompagnaient un chevalier et portaient son écu. Ils étaient associés à une idée de labeur fastidieux ou d’efforts à soutenir dans leurs différents domaines. On les voit sur les arcanes mineurs arborer fièrement leurs emblèmes respectifs (coupe, denier, bâton ou épée).

Dans un tirage, on les interprète généralement comme les modèles à suivre ou des exhortations de la vertu. Etant donné leur jeunesse qui englobe celle du coeur, ils peuvent aussi annoncer un concept ou un bouleversement majeur : changement de vie ou rencontre décisive.

Les arcanes dits "figures" ou "honneurs"

Les personnages des arcanes mineurs

des personnages

Les personnages et non des symboles ou des représentations figuratives, comme c’est souvent le cas pour les séries numérotées. A ce titre, ils ressemblent, dans leurs valeurs respectives, aux arcanes majeurs, qui représentent des personnages avec leurs lois, leurs conditions, leurs expressions propres.

On retrouvera des symboles dans les postures des personnages, leurs attributions, les vêtements ou objets qu’ils portent ou qu’ils représentent. Les personnages des arcanes mineurs nous rapprochent du quotidien, de l’immédiat.

La caractéristique des arcanes mineurs est de représenter des hommes ou des femmes que nous voyons tous les jours. Toutes ces lames sont un relais entre elles. Ces personnages sont des messagers, acteurs ou spectateurs. Il symbolisent toute une situation que l’on vit chaque jour, une attitude que les gens ont autour de nous que ce soit des étrangers ou des proche de la famille ou la famille elle-même.

Une autre expression

Donner carte blanche

Le mot « carte » vient du latin « charta » qui signifie papier.

L’expression serait d’abord militaire pour signaler la reddition à son adversaire. En effet, une troupe déclare carte blanche lorsqu’elle s’avoue vaincue et se rend aux conditions dictées par l’ennemi. Sur cette « carte » seront définis les termes de la capitulation. On disait « donner charte blanche ».

Aujourd’hui, nous donnons carte blanche lorsque nous laissons une personne entreprendre une action selon ses exigences.

D'où viennent ces Expressions

Quelques expressions courantes et leurs origines

Se tenir à carreau

Pour comprendre les origines de cette expression, il suffit de faire un rappel sur le code des jeux de cartes et de la symbolique de ces emblèmes. Il faudrait voir dans le coeur, le courage, vertu distinctive de la noblesse.
Le pique, rappelerait l’infanterie. Le trèfle représenterait le fourrage, géré par l’intendance.

Et le carreau serait le projectile lancé par l’arbalète. Il faut donc avoir une position stable pour atteindre son objectif, d’où l’expression « se tenir à carreau ».

QU’EST-CE QU’UN IMAGIER ???

À l’origine, le mot « imagier », souvent orthographié en français médiéval ymagier, désigne un métier : celui qui réalise des images de tous ordres, aussi bien des peintures murales ou sur tous supports, vitraux, sculptures, ou « images » dans le sens moderne, c’est-à-dire des représentations de thèmes variés, reproduites par l’estampe puis par l’imprimerie, ce qui peut inclure les cartes à jouer, les images pieuses (portraits et vies de saints, prières, scènes profanes et d’actualité, etc.)

Le souci pédagogique à destination des enfants apparaît lentement et ne devient systématique qu’avec l’essor des techniques d’impression, à partir du XIXe siècle.

Le métier d’ymagier s’est perdu dans la spécialisation des différentes activités : peintre, verrier, sculpteur, graveur, etc.

Le mot imagier ne désigne plus que l’objet : un recueil d’images imprimées. D’image avec le suffixe -ier. Le sens de « vendeur d’images » apparaît en 1636.

Source : wikipédia

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