Publié dans Articles de Gilles

Les fenêtres de l’invisible (ou de l’inconscient selon le tarot).

LE 13iéme arcane majeur du Tarot de Marseille est souvent dit « arcane sans nom  » du fait même que selon d’anciennes croyances, prononcer un NOM c’était invoquer ce qu’il signifiait ou représentait. Evidement à l’heure actuelle nous avons peine à croire qu’il suffit de nommer une chose ou un être vivant pour qu’il apparaisse sous nos yeux, cependant avant la création de l’écriture ces croyances étaient très fortes. La MAGIE reste fondée sur ces principes faut-il le craindre pour autant ? Non assurément !


En aucun cas l’apparition de cet arcane n’annonce la MORT physique d’une personne , n’oublions pas que le Tarot est un langage symbolique , une sorte d’alphabet de l’âme qui nous permet de lire en nous , de mieux nous situer dans l’évolution des événements qui sont déjà en cours et de ceux qui sont inscrits en germe en nous. Lorsque vous faites un tirage vous devez adapter les informations relatives aux symboles des arcanes mais en aucune manière les prendre à la lettre… De même que le pendu ne signifie pas que vous allez être pendu demain, l’arcane 13 ne vous annonce pas une mort prochaine mais un changement radical et total une vraie MUTATION.


Oui une page se tourne, on change de cap pour que quelque chose de neuf se produise. Avec l’arcane sans nom il y a le sens de renoncer, de se repentir, de se sacrifier, de se détendre malgré les difficultés de la vie. Il s’agit réellement d’une situation qui arrive à son terme qui laisse entrevoir un changement inéluctable nécessaire c’est comme un grand nettoyage de printemps ou d’hiver, on balaye devant sa porte on change les meubles de place …

Cet arcane est en analogie avec PLUTON et le signe scorpion, cet arcane nous dis de faire le deuil des illusions, de faire le deuil d’une certaine crispation, de libérer le souffle libérateur, afin de reconstruire sa vie dans un élan positif- constructif.

L’arcane 13 est bien la mort de ce qui n’as plus lieu d’être, la fin d’un cycle la fin d’une relation, d’une liaison, la FIN qui permet un RENOUVEAU

Cet arcane 13 nous parle de psychothérapie, d’introspection, de regard sur SOI !

Texte Tarotique de Gilles Greard.

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Publié dans LES LAMES MAJEURS

MES REMARQUES ET SUPPOSITIONS SUR LES REGARDS DES LAMES MAJEURES

C’est qui lui, cet étranger, avec son baluchon qui porte son expérience, ce Fou (Mat), il ne sait pas ou il va, mais il prend le risque d’avancer tout droit devant lui vers son avenir même si son chien qui représente son passé essai de le retenir.

Le bateleur qui est la première lame du tarot, porte son regard vers la gauche, que regarde t-il ? On l’ignore, je suppose qu’il examine ce qu’il sait et qu’il a déjà appris, il est jeune apprentis de la vie.

La papesse, femme mûre, mystérieuse, passive qui a pourtant son livre sur les genoux, mais qu’importe, elle, aussi, sait ce qu’elle a emmagasiné toute sa vie, elle connait la vie en général, son expérience lui a donné un grand bagage pour continuer sa route…

L’impératrice ne se cache pas, elle est moderne, elle a des projets pour l’avenir qu’elle regarde avec sureté, elle a même le pouvoir de signer le départ d’une nouvelle vie à autrui.

L’empereur est celui qui décide, il s’installe nostalgique contre son trône pour voir son chemin parcouru, ses combats victorieux qu’il a mené toute sa vie.

Le pape regarde la transmission, tout ce qu’il peut dire ou faire est a refaire dans son chemin tracé, il est là pour vous guider à l’avenir.

Que de doutes, que d’hésitations, l’Amoureux, ne sait pu, quoi choisir, il regarde la personne du côté sécurité du passé mais il est tourné vers celle de l’amour de son avenir.

Le chariot a fait un bon parcours, il le regarde ce passé du combattant, il est fier de lui, presque imbû de sa personne, ces chevaux ne savent plus ou aller, on avance par où ??

A l’équilibre , la stabilité, je vous regarde en face, je ne vous juge pas, je constate les faits et gestes de votre comportement. La justice pèse vos actes et tranches vos erreurs.

L’hermite hésite à retourner sur son passé, il réfléchit, la route est caillouteuse, heureusement qu’il a son bâton pour s’appuyer dessus, sa lanterne l’éclaire, il doit faire nuit ou alors son passé doit être très sombre…

le regard de la Roue de Fortune, est circulaire, aller et retour, je tourne sans fin, je ralentis, j’accélère, je monte tout en haut, chouette suis le roi, et puis, je dégringole d’un seul coup, je perds pieds, je perds tout mais je vais remonter, allez hop, c’est reparti…

La force mentale et physique, l’avenir, le futur, c’est un combat incessant, j’assure mes arrières, j’assume mes problèmes pour continuer à avancer, avec le lion, cet animal soit-disant féroce, avec douceur, je le maîtrise, pas besoin de taper dessus, je le domine avec intelligence…

Avec le Pendu, Les choses, il les vois différemment, il se soumet et vous le montre en vous regardant en face, il se moque presque, il a décidé de se mettre dans cette situation de blocage…

N’ayez pas peur de moi, je suis la faucheuse, mais, c’est un mal qui doit être fauché, une situation qui doit changer pour un meilleur avenir que je regarde avec assurance…

Allez, c’est fini, ce que je vois, ne doit pas se renouveler, je suis la Tempérance, tel est mon nom, je tempére, je communique avec vous, reposez-vous, ce sont les vacances….

Je suis le Diable, je manipule ces deux-là qui eux me regardent, et vous, regardez mon visage, je louche, je tire la langue, je me fou royalement de vous.

Attention, la Maison-Dieu va s’écrouler, le destin venant de droite, de l’avenir vient de frapper ma tête, on est largué, qui nous a frappé, c’est la lame suivante ???

L’astre du futur dans un tirage, l’étoile regarde pourtant vers ce qu’elle a fait, elle a donné, donné, gardez l’espoir, la chance viendra du futur.

La lune, elle regarde le passé, normale, c’est une lame qui correspond a notre passé, notre enfance, notre lien avec notre maman, nos illusions et nos peurs.

Le soleil, lui nous regarde en face, c’est notre père à tous, il nous réchauffe le cœur.

Le jugement agit tout de suite et sans nous prévenir qu’un événement va nous tomber dessus,
il nous regarde en s’adressant directement à nous.

Le monde et le chemin parcourut, toutes les embûches sont derrières nous, c’est la finale, on a gagné on a réussit notre vie.

Publié dans Symbolismes

LE SQUELETTE: SYMBOLE DE LA MORT

La mort est une des grandes peurs de l’homme, et avec beaucoup de superstitions, également connue sous le nom de Grande Faucheuse vêtue d’un grand manteau noir à capuche, et tenant une faux dans sa main
La mort n’a aucune pitié et accomplit sa mission avec des serviteurs qui la servent à merveille.
Ceux-là, sont les nombreuses maladies, la famine, la peste, la guerre, les crimes, les accidents…
la représentation de la mort est celle du squelette que l’on trouve dans l’iconographie du moyen-âge,
A peu près au XIe elle est apparue en Italie, au Moyen Age et à la renaissance à une époque où la peste noire faisait des ravages, la faucheuse représentait un être terrifiant venu happer les vivants d’un coup de lame, le bruit de son chariot hantait les rues des villes.
On n’avait pas la notion de décomposition du corps du mort, car il séchait très vite sous la chaleur. l’os est la partie du corps la plus résistante On sait que le squelette dure, mais la chair, elle, est périssable. Le squelette revêt un caractère éternel.
Il y avait une coutume venant de l’époque des Croisades : lorqu’un noble partait délivrer le tombeau du Christ à Jérusalem et qui mourrait lors d’une bataille, il n’était pas possible de ramener le corps pour l’enterrer sur la terre de ses ancêtres, car ramener un cadavre à travers des milliers de kilomètres, le corps avait le temps de se décomposer.
Alors, ils avaient trouvé une méthode : dans une marmite, ils faisaient bouillir le corps, récupéraient les os qu’on ramenaient pour les enterrer à l’endroit désiré. On se mettait à conserver les restes du corps d’un martyr, d’un saint dans un but de vénération.

Le dessin de la lame 13, montre des pieds, des mains, tranchées par la faux d’un squelette momifié. Ici, tout est symbolique, l’arcane représente la fin ou la rupture radicale d’une situation… un nettoyage psychique et physique… sources : Kris Hadar



Publié dans HISTOIRE

LE COURAGE DE LA PAPESSE JEANNE

Un jour, j’ai trouvé à la bibliothèque, un livre sur « Jeanne, la papesse »,
Je l’ai lu… Quel parcours, quel audace, quel courage, surtout en cette époque ou la femme n’était rien qu’un « ventre » et encore…
Des personnes disent que ce n’était qu’une légende.
He bien, moi j’y crois et j’espère que toutes les femmes qui liront cet article s’identifieront dans ce personnage extraordinaire qu’était Jeanne la Papesse…
Le dominicain Jean de Mailly répandit une histoire, celle d’une papesse…
Entre l’an 855 et 857, Jeanne était allemande, travestit en homme, elle aurait poursuivi des études canoniques, elle étudia en Angleterre et en Grèce ensuite elle se rendit à Rome, ou elle obtint le poste de lecteur des Saintes Ecritures avant d’entrée à la Curie, plus tard nommée cardinal puis élue pape sous le nom de Jean VIII – nom qui sera repris plus tard par un autre pape car seul un homme pouvait accéder au trône de Saint-Pierre.
Au cours d’une procession, elle aurait accouchée d’une petite fille devant la foule et le clergé sidérés…Elle fut lapidée par la foule pour avoir trompée l’église.
Il paraît qu’il existe une chaise « curule » et percée pour une vérification rituelle, si le pape a bien un sexe masculin, c’est le sacré collège qui est chargé de cette tâche, cela pourrait prouver qu’il y a eut peut-être une erreur de personne sur le trône et qu’ils ont inventé ce système pour bien être sur que le futur pape soit bien un homme et non un personnage au trait féminin comme Jeanne !!!

sources : « Histoire des papes (de saint Pierre à Jean-Paul II) Tallandier-Historia

Publié dans HISTOIRE

UN PEU D’HISTOIRE SUR L’ORIGINE DES CARTES A JOUER

LE DASAVATARA

Selon des informations que j’ai lue par rapport à l’origine des cartes. il y aurait eu une caste partant de l’Inde pour l’Europe et l’Orient, amenant avec eux les jeux de cartes (ganjifa) traditionnels indiens qui représentaient les dix incarnations (avatara) du dieu Vishnu. Ces cartes sont rondes et appelées le Dasavatara ganjifa. Cette caste se sépara en deux, l’une alla vers l’Egypte et l’autre vers l’Europe.

D’autres spécialistes pensent qu’elles auraient été inventées en l’an 1120 pour distraire les concubines de l’empereur de Chine, Houei-Tsong.
Les cartes monétaires ont une origine : la sapèque.
Qui est une monnaie qui avait cours en Chine et en Indochine. A une époque, leur valeur était très faible, donc, pour plus de commodité, les pièces, qui étaient percées, étaient enfilées sur des joncs.
Quelqu’un eut l’idée de reproduire sur papier l’image de ses sommes « enfilées », créant ainsi des séries, (sapèques, myriades, ciotta) de là naquirent le jeu K’an hu et quelques autres.

Sources Internet : la folie des CARTES A JOUER de Frédérique Crestin-Billet Edition FLAMMARION